PEKIN 22 (campei)

Publié le par SEMIRAMIS

               

Déjà bien repus nous ne nous attendons pas à ce que la maman amène sur la table ... du canard laqué, que nous mangeons à la pékinoise. Le principe est simple : je prends une petite pâte de riz ronde , j’y mets de la salade, un peu de canard laqué, je referme le tout et je trempe dans une sauce puis je mange. Nous n’avons plus faim mais nous mangeons encore avec plaisir parce que c’est délicieux et que le jeu nous amuse, surtout que nous sommes félicités quand nous réussissons nos « rouleaux  .
Nous terminons le repas pour la première fois de notre séjour ici, par un dessert : des boules blanches farcies d’une espèce de chocolat fondu ( on dirait de la crème de marron tiédie) baignant dans un liquide transparent (genre eau de vaisselle). Ca ne nous attire pas mais nous mangeons par politesse. 
Ce qui a été surtout épique pendant le repas c’est que nous avons réussi à dérider le père.
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Nous passons notre repas à trinquer, ce qui amuse énormément le père de Gao Shan, qui ne perd pas une occasion de faire avec nous « tchin tchin – campei - santé ».

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Gao Shan nous filme. Nous plaisantons entre nous à l’idée que nos hôtes montrent un jour ces images à des compatriotes qui comprennent le français et nos commentaires , cela nous amuse. L'alcool aidant, nous leur chantons même "il est des notres" (tu imagines ce que nous avons bu pour chanter ça) . Par contre nous avons énormément de difficultés à leur traduire la profondeur philosophale de cette chanson.
Nous clôturons le repas en remerciant chaleureusement les parents de Gao Shan de leur hospitalité. Nous sommes surpris quand ils offrent à chacun des trois, du chocolat et un paquet de thé. Nous leur faisons la bise. Pas habitués ils nous tendent maladroitement les joues, il éclatent de rire.

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Nous les quittons à 22 h pour partir avec Jessica et Gao Shan en boite de nuit. Nous passons par notre chambre d’hôtel pour y déposer nos affaires et nous faisons visiter notre chambre.

Nous arrivons au Jackson .Il n’y a pas autant de monde que l’on pensait , il y a plein de touristes, et surtout la musique est assourdissante ( le son saturé est mauvais). Dalila se fait rappeler à l’ordre deux fois : pour avoir mis ses pieds sur une rambarde, puis pour s’y être appuyée avec les bras. C’est la première fois que je vois autant de vigiles dans une boite, surtout avec des uniformes verts, genre militaire.
Pour profiter un minimum du lieu, Dalila et moi nous forçons à aller danser avec Jessica. Finalement le tout était de se lever, car nous dansons près d’une heure. Nous avons même l’extrême honneur de voir Martin danser un reggae avec nous  ( c’est bien par ce qu’on est à Pekin et qu'il n'y connait personne, il ne danse jamais d’habitude).
Nous partons vers deux heures du matin. On quitte nos amis en leur faisant la bise. Mals à l’aise, ils rient. Ils nous proposent de nous accompagner le week-end prochain pour visiter la Grande Muraille. Nous n’osions pas espérer une proposition aussi spontanée. 
Dalila s’endort comme une masse, je me remémore avec Martin la magie de cette journée pour l’inscrire dans mon carnet de bord.

SOMMAIRE

Publié dans Mes aventures à PEKIN

Commenter cet article

Cha-poul 25/02/2006 12:33

Aaah ! L'alcool, les night-club, le reggae, les mains sur la rambarde... Quelles vies dissolues !

grand mÚre 25/02/2006 11:10

merci pour ta com tu peux aussi avec une pâte feuillée grand mère

Diane 25/02/2006 10:54

Bravo pour ton blog que je viens de découvrir!
Cordialement
Diane