PEKIN 17 (dilletantes)

Publié le par SEMIRAMIS

                 

Comme il  pleut à nouveau :parapluie: (qui a dit comme d'hab') , nous n’organisons rien de précis. Nous écrivons les quelques cartes qui restent. Nous mettons sous enveloppes pour deux amis, des tongs en papier offert journellement par l’hôtel. Nous achetons, à proximité, nos cartouches de clopes qui sont dérisoirement peu coûteuses : entre 2.20 euros et 3.50 la cartouche de 10 paquets !!! :mondieu:
Nous en profitons pour regarder plus longuement la télévision. Les chaînes d’Etat passent des émissions soporifiques dont les célèbres pièces de théâtres chinoises ( ceux qui ont vu Adieu ma concubine voient le genre). Sauf que là , le folklore mis de côté, au bout de 10 mn c’est assez … chiant  et n'est pas Chen Kaige qui veut   . La Chanel 5 ( une chaîne taiwanaise) est davantage notre tasse de thé avec un ton décalé et rythmé.
Nous quittons l’hôtel vers 15 h pour appeler Gao Shan d’une cabine. Comme la carte téléphonique de Dalila ne fonctionne pas , on se dirige par facilité de l’Hotel Peace( notre hôtel par procuration)  où ils parlent parfaitement l’anglais . Dalila, aidée par la réceptionniste, essaie de joindre son correspondant mais le numéro qu’elle a inscrit, n’est semble-t-il pas juste. Dalila est triste de voir que son rêve de visiter Shangai s’éloigne ; elle dira même : « si j’avais su que je n’irai pas à Shangai, je ne serai pas revenue en Chine ».
Nous téléphonons comme prévu à Gao Shan qui nous donne rendez-vous à son bureau à 20 h.
Il nous fait visiter son bureau et la compagnie. Gao Shan arrive à récupérer le bon numéro de téléphone du correspondant mais Uh Yong n’est pas là. Après avoir téléphoné à la Gare, Gao Shan nous explique qu’il y a un délai de 5 jours pour réserver un billet Pekin-Shangai, ce qui rend définitivement caduc ce projet, vu le nombre de jours qu’ils nous restent à Pekin.
Nous invitons Gao Shan à prendre un pot dans une friterie. Nous sommes content de voir Gao Shan seul, il est moins en retrait et fait plus l’effort pour parler anglais. Gao Shan nous propose de nous inviter un de ces jours à venir chez lui écouter de la musique. Et il évoque la possibilité d’aller en discothèque, sa copine pouvant avoir des entrées gratuites.
Comme je n’ai plus de cigarettes sur moi, je demande au patron de la friterie s’il en vend. Il hoche un non contrit, mais il envoie un jeune en vélo me chercher un paquet.  Voilà un commerçant qui se préoccupe de ses clients. Le jeune homme   refusera que je lui donne un pour-boire.
Nous nous couchons vers 3 h du matin après avoir dévoré une mangue juteuse épluchée par Martin.

(demain un articles avec des photots pour les accrocs )

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Publié dans PETITS PLATS

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Bool 17/02/2006 09:59

Vraiment dommage pour Shangaï....Décidemment, plus je lis tes articles et plus je découvre que les chinois sont très dévoués :-)Bises,Bool

Brod 17/02/2006 06:50

Et en plus tu fumes !!!!!